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Team VG : soldes Steam

Team VG : soldes Steam

Sur quels jeux avez-vous craqué pendant les soldes Steam ?

 

Chez Vonguru, nous sommes des passionnés, aux goûts différents. Cependant, si nous avons bien une chose en commun (parmi tant d’autres), c’est notre amour pour l’univers Geek au sens très large du terme. Jeux vidéo, films, séries, romans, comics, mangas, la technologie et j’en passe. C’est avec cette passion commune que nous avons décidé il y a quelques temps maintenant de vous proposer une série d’articles un peu particuliers, afin de partager avec vous nos avis sur certaines thématiques.

Aujourd’hui et pour fêter les soldes Steam, nous allons vous parler des jeux que nous nous sommes achetés en promo, et nous attendons évidemment en commentaire vos achats !

Et pour ceux qui se poseraient la question, découvrez sans plus tarder notre avis sur la saga Mass Effect, mais aussi nos configs PC, les meilleurs méchants à nos yeux et nos consoles préférées. Redécouvrez aussi notre vision des vacances connectées, nos héroïnes geek préférées, et nos smartphones coup de cœur.

 

Macky


Ces soldes d’été Steam ne m’ont globalement pas trop inspirée. Déjà, elles ont commencé à la fin du mois et comme beaucoup en cette période, on esquive les dépenses « inutiles mais qui font plaisir », ce qui de base ne m’a pas trop encouragée à acheter tout et n’importe quoi. J’ai néanmoins acheté 2 petits jeux : Tavernier à 0.98 centimes et Klocki pour là encore la modique somme de 0,86 centimes. Je n’ai pas recherché de jeux spécifiques, je n’ai pas non plus attendu que ces derniers soient en solde pour les acheter. J’ai juste parcouru la liste des offres et regardé quels jeux pouvaient potentiellement me plaire.

Tavernier m’a attirée par ses graphismes qui m’ont énormément fait penser à Darkest Dungeon, jeu que j’avais beaucoup aimé pour son univers et sa difficulté. Après une petite vérification, ce n’est pas le même studio. Pour faire court, Tavernier est un mélange entre un jeu de gestion de taverne et une fiction interactive. Vous y jouez un tavernier qui doit faire prospérer son établissement, et gérer des événements parfois défavorables dans une ville pas si paisible que ça. À l’heure où j’écris ces lignes, je n’ai malheureusement pas trouvé le temps de le tester.

 

 

Klocki est quant à lui un jeu de puzzle minimaliste. Plus on avance dans le jeu et plus les puzzles sont difficiles à résoudre. Il n’y a pas de moyen de sauvegarder manuellement, et après avoir passé une bonne soirée à résoudre tranquillement une vingtaine de puzzle, j’ai eu peur en quittant d’avoir perdu ma progression. Or pas de soucis, le jeu sauvegarde automatiquement et vous ramène là où vous vous étiez arrêtés lors de votre dernière session de jeu. Un petit jeu ma foi sympathique lorsque vous avez un peu de temps devant vous.

 

 

Reanoo


Contrairement à Macky, ces soldes ne m’ont pas laissée indifférente. N’achetant le reste de l’année pas énormément de jeux, j’en ai donc profité pour faire le stock, avec quelques 8 jeux achetés. Et bien que je puisse distinguer mes achats selon deux catégories bien distinctes, à savoir les jeux qui me font de l’œil depuis longtemps mais pour lesquels je n’ose jamais franchir le pas, et les jeux que je découvre à l’occasion des soldes, je dirais cependant que le mot d’ordre de cette année était « ambiance ». Je suis en effet de ceux et celles qui s’intéressent avant tout à l’ambiance (graphismes et musiques inclus) et à l’histoire avant de s’interroger sur le gameplay. Je recense donc parmi mes petites pépites trouvées au détour d’un rayonnage poussiéreux des jeux comme Tavernier (qui de Macky ou de moi s’est inspirée de l’autre, la légende ne le dit pas), Botanicula (du même studio que le jeu Machinarium), Ibb&Obb, Hyper Light Drifter, Steamworld Heist et The Turing Test. J’ai par ailleurs fini par craquer pour les jeux Prison Architect et Epistory:Typing Chronicles, après avoir longuement hésité sur Far Cry Primal (pour sa langue fictive notamment), et la série XCOM. Et pour l’heure, je ne regrette absolument pas mes achats, avec un petit coup de cœur pour Ibb&Obb, Hyper Light Drifter et Epistory (oui, ça fait beaucoup pour un seul coup de cœur).

Le premier est un jeu de plateforme coopératif et le premier mot qui me vient à l’esprit pour le décrire est « mignon ». Il n’y a pas d’autres mots pour le qualifier. Avec votre partenaire de jeu, vous devez parcourir un monde assez linéaire, chacun de votre côté de la ligne, dans des paysages aussi abstraits que féeriques. On aime le niveau de difficulté, suffisant pour vous motiver, mais pas trop élevé de façon à ne pas vous bloquer. Ne vous attendez pas cependant à de l’action palpitante. On apprécie par ailleurs les petits niveaux secrets. Mais le gros plus de ce jeu réside sans doute dans le jeu sur la gravité, et tous les bruitages (inclus ou non dans le jeu) qui viennent avec. C’est un jeu dont vous ne sortirez que détendu, quand bien même un passage vous empêche d’aller plus loin.

 

 

Mes deux autres coups de cœur sont quant à eux des jeux d’action-RPG, l’un dans un style pixelisé, sombre par le scénario mais coloré, non sans rappeler avec une certaine touche rétro le jeu Transistor, et l’autre dans un style plus léger, s’inspirant de l’origami et exploitant vos capacités dactylographiques. Ce sont deux univers complètement différents, mais tous les deux très réussis, dans lequel on se retrouve vite pris. Les phases d’exploration semblent davantage privilégiées aux phases de combats, mais n’étant pas une férue des affrontements (enfin, n’étant surtout pas très douée pour ça), je m’y suis personnellement retrouvée. Et quand on aime, on partage, et je vous recommande donc chaudement ces deux jeux. Et si vous aviez encore un doute pour Epistory: Typing Chronicles, je vous invite à jeter un œil à notre test.

 

Artichèvre


Oui j’ai craqué. Beaucoup de jeux me faisaient envie depuis longtemps alors je me suis lâchée, tellement lâchée que je peux les ranger dans différentes catégories :

La sélection INSTABUY : une pincée de classique, un coup de cœur et un brin de folie en ligne.

Portal (1 & 2) : le classique donc. Est-ce utile de vous le présenter ? Il me faisait envie depuis très très longtemps pour son originalité et j’avais déjà pas mal hésité à l’acheter, mais j’étais freinée à cause de la caméra (oui, je suis malade devant les jeux en vue à la première personne et même à la troisième personne, merci de compatir). Avec tout l’intérêt que je lui portais déjà, les soldes ont eu instantanément raison de ma carte bancaire.

Ori and the Blind Forest : mon coup de cœur. Littéralement enchantée par l’univers (tout autant graphique que musical), j’avais déjà prévu de l’acheter depuis un moment. Le manque de temps, le manque d’argent et compagnie m’avaient empêchée de l’acheter à l’époque. Il m’a coûté moitié moins cher que prévu et j’ai même pu trouver quelques minutes pour me plonger dans le jeu et je ne suis vraiment pas déçue !

Garry’s Mod : j’avais hésité à l’acheter quelques semaines plus tôt, pour rejoindre mes amis et leurs longues nuits de RP mais j’avais un peu grimacé en voyant le prix, ne sachant pas combien d’heures j’allais réellement passer sur le jeu.

 

 

La sélection après réflexion : deux types de jeux et deux univers bien différents.

Child of Light : mon ancien coup de cœur PS4. Les graphismes aquarelle, l’univers musical et le gameplay m’avait déjà conquise et je venais de découvrir quelques jours plus tôt que le jeu était disponible sur PC. Je n’étais pas sûre de l’acheter car ce n’était pas une découverte et qu’il allait falloir tout reprendre du début, mais n’ayant plus de PS4 et étant tombé amoureuse du jeu, j’ai fini par l’ajouter à mon panier.

Gang Beasts : j’avais longuement hésité entre celui-ci et Speed Runners pour jouer entre amis et c’est Speed Runners qui l’avait emporté car un petit peu moins cher. Néanmoins Gang Beasts était resté dans un coin de ma tête et je me suis donc décidée à l’acheter (et puis maintenant j’ai l’air fine car mes amis ne l’ont pas).

 

 

La sélection « Je fais les yeux doux à mon amoureux » : comment ça ce n’est pas une catégorie ?

Ma carte bleue pleurait du sang en me suppliant de ne pas l’achever, mais ce jeu me faisait encore de l’œil. Je ne m’attarderais pas sur mes yeux de chaton, passons directement au résultat : offert en avance pour mon anniversaire, The Witcher III GOTY Edition ! Maintenant que je dispose enfin d’un matériel adéquat pour jouer, j’avais plus qu’envie de me lancer à l’aventure en tant que sorceleur. C’est désormais possible grâce au pouvoir de l’amour et des soldes.

Et pour finir, le petit retardataire, Hyper Light Drifter (coucou Reanoo). J’avais déjà terminé mes achats au moment où j’ai découvert ce jeu, mais j’ai succombé au charme des pixels colorés, maudits soient ces sublimes pixels colorés…

C’est donc avec bonheur que ces soldes Steam m’aident à remplir ma bibliothèque avec un total de 8 jeux supplémentaires. J’ai plutôt misé sur la diversité pour ne pas me lasser. Mais vous aurez probablement remarqué que mes choix sont plus qu’influencés par l’aspect graphique, l’univers musical et l’originalité de l’histoire. Je n’ai pas encore eu le temps de tester tout ça (excepté Ori) mais je sais déjà que je vais bien m’amuser !

 

Orla


En chacun de nous sommeille une part maudite, un enchevêtrement d’éléments qui disent notre roman secret, nos peurs et nos démons ; charriots noirs que nous trainons jusqu’à la mort.

What Remains of Edith Finch raconte l’histoire d’une famille maudite dont les membres meurent prématurément, emporté par la destinée. Seule une jeune fille survit à cette lente hécatombe, une adolescente qui, après plusieurs années, décide de revenir dans la maison familiale, réceptacle des souvenirs des défunts (et personnage principal du jeu). Vous incarnez donc Edith Finch qui nous invite à revivre des instants de vie de ses frères, de son père et cela jusqu’à son aïeul, le premier frappé par cette malédiction. Un mal si pesant qu’il fera dire à la mère d’Edith qu’avant de bâtir la maison il avait construit un cimetière. Chacun des personnages dispose de son univers : la peinture, la chasse, puis là la fugue d’un enfant.

Chaque chambre est une histoire et un condensé d’objets à saisir, de poèmes à lire, de photos à décortiquer et de passages secrets. On ne se balade pas dans cette (grande) maison, on en saisit les aspérités, les éléments qui tissent une intrigue puissante et dérangeante. Dans chaque salle, on sent cette part maudite et quand on trouve le bon objet (un livre souvent) on devient l’enfant qui fugue, on devient ce rêveur qui se voulait prince, ce bébé avalé par sa baignoire et ce gamin sur sa balançoire (l’histoire la plus tragique). Chaque protagoniste se joue un court moment et chacun d’eux nous regarde. Car c’est bien de nous dont parle le jeu, de nous et de nous-mêmes uniquement.

Si le gameplay est très limité, vous vous contenterez de marcher et d’interagir avec quelques éléments du décor, le scénario vous saisit, ses chagrins, ses dérangements, ses facilités parfois et son absence totale de liberté. On pénètre dans cette maison comme on pénètre dans l’histoire, en se liant à cette famille, en n’en comprenant les peurs, les angoisses. Puis, toujours plane cette malédiction, cette destinée qui rappelle les tragédies antiques et qui, on l’espère jusqu’à la fin, épargnera la douce Edith.

Sincèrement, je ne peux que vous recommander cette balade familiale, tant elle est bouleversante et puissante de réalisme. En se confrontant à cette part maudite on se regarde, on se détaille et on se compare. Enfin, quand le jeu se conclut, commence un autre voyage, le plus dur certainement : celui de l’introspection, cet examen de nous-mêmes.

What Remains of Edith Finch, disponible sur Steam et PS4 au prix de 20 euros.

 

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