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Prendre des forces pour Pokémon Go : les jus Yumi et la Thé Box

Prendre des forces pour Pokémon Go : les jus Yumi et la Thé Box

Les jus Yumi et la Thé Box, deux excellents moyens de prendre des forces pour Pokémon Go

 

Il y a quelques semaines, vous avez tous commencé à sortir marcher plus longtemps, à aller courir et faire du vélo plus régulièrement, à accepter soudain de partir systématiquement en courses vous-mêmes, et devant l’admiration de votre entourage, vous n’avez pas forcément avoué qu’il pouvait peut-être y avoir éventuellement un vague lien avec la sortie de Pokémon Go. Le problème, c’est que le corps ne suit pas forcément cette volonté soudaine de dépenser tant d’énergie, alors que ces efforts vous seront indispensables si vous souhaitez un jour conquérir votre première arène ou farmer efficacement pour continuer de faire monter vos niveaux, sans être battu d’avance par les joggeurs qui vous entourent !

La solution principale : manger et boire mieux, soigner le corps grâce à une alimentation saine, bref faire mentir tous ceux qui associent votre appartenance au monde geek à une alimentation à base de junk food (toujours aucun rapport avec Pokémon Go, bien sûr).

Le but n’est pas ici de vous donner une énième méthode pour maigrir, mais de vous recommander en toute objectivité deux marques dont il est évident qu’elles participeront à vous maintenir en forme dans vos longues escapades à la recherche d’un 101ème Magicarpe magnifique lac d’altitude.

 

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Les jus de légumes Yumi

 

Rien de plus pénible a priori que les légumes : il faut les éplucher longuement, les faire mijoter ou cuire dans l’eau bouillante en faisant à la fois attention aux projections et à ne pas les laisser brûler, les assaisonner… tout ça pour un résultat qui, gustativement, n’est pas réellement comparable avec le burger ou la carbonara maison qui vous auront pourtant coûté moins d’efforts ! Qui ne préfère pas couper virtuellement ses légumes dans Fruit Ninja en déchargeant toute sa haine contre ce poison de notre enfance que de les affronter IRL ?

Alors forcément, quand une société propose non seulement de les préparer pour vous, mais de les transformer en jus et de vous les livrer au pas de votre porte tout prêts à la consommation, vous tendez l’oreille.

On assiste depuis quelques années à une multiplication des jus de fruits – Innocent a étendu son marché grâce à son rachat par Coca Cola, Tropicana les talonne en se mettant au smoothie, chaque petite enseigne a aujourd’hui sa gamme de jus de fruits frais, jusqu’à Lidl avec sa marque « Chef Select to go ». Recommander un jus de légumes est donc déjà autrement plus original. C’est aussi plus intéressant, parce que la haine de la cuisine à base de légumes a peu en commun avec les fruits, tout le monde acceptant plus volontiers de manger une pêche, de se faire une tarte aux pommes ou un milk-shake qu’une soupe de courgettes ou une poêlée de poireaux. Yumi peut justement apparaître comme l’arme rêvée pour lutter contre ce rejet, contre le traumatisme enfantin des épinards et du céleri. C’est enfin plus sûr, parce que quoi que prétendent les labels, on ne sait jamais trop à quoi s’en tenir avec les jus de fruits : qui peut nous dire que pour une bouteille d’un litre quelques fruits en moins bon état n’ont pas été utilisés ? si les fameux fruits directement mixés pour le jus (donc sans passage par les états de concentré ou de purée) n’ont pas perdu leurs nutriments dans le processus, notamment pour prolonger leur durée de consommation ? et si la quantité astronomique de sucre que vous sentez à chaque gorgée que vous en buvez ne compense pas largement les quelques vitamines que vous espérez y trouver ? Sans même prendre en compte les problèmes de qualité des légumes en supermarché, qui peuvent légitimement décourager de cuisiner tout ce qui n’est pas acheté directement chez un producteur auquel on fait pleinement confiance…

 

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Cependant, me direz-vous, ces mêmes questions ne se posent-elles pas aussi pour les jus de légumes Yumi ?

Louis de Bentzmann et Raphael de Taisne ont précisément créé Yumi il y a deux ans afin d’éviter ces écueils. C’est pourquoi les deux jeunes compères ont immédiatement fait le choix d’une sélection rigoureuse de légumes issus de l’agriculture raisonnée et testés en laboratoire, de l’extraction à froid pour limiter l’oxydation et éviter la destruction par la chaleur des vitamines, occasionnée par les centrifugeuses industrielles (environ 10.000 tours par minute au lieu de 40 pour l’extracteur à froid !), et enfin du HPP. Le High Pressure Processing, appelé en français « traitement par haute pression hydrostatique » consiste à utiliser la pression plutôt que la pasteurisation pour détruire les micro-organismes pathogènes pouvant se trouver dans le jus tout en conservant les vitamines, micronutriments et enzymes qui ne sont pas sensibles à la pression, alors qu’ils le sont à la pasteurisation.

D’accord pour la qualité, mais qu’en est-il du goût ? Les légumes contenant moins de sucres que les fruits, et Yumi vous offrant le luxe de jus de légumes sans addition d’arômes, évidemment, ni de sel ou de poivre (contrairement aux jus de tomate des supermarchés qui en sont saturés), ne risque-t-on pas des boissons assez fades voire amères ? La solution apportée par Yumi est élégante, puisque la fadeur est évitée par le mélange, d’abord de légumes bien sûr, avec des fruits, des feuilles, des racines, des épices… Dans la gamme des « classiques », chaque bouteille comporte ainsi 5 à 6 portions de légumes, 2 à 3 portions de fruits, une herbe aromatique et une épice. Ma favorite, « L’Invincible », contient ainsi de la betterave, de l’ananas, du kumquat, de la carotte, de la myrtille, du citron et du gingembre.

 

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Il va de soi que tous les ingrédients ne se sentent pas, et que dans les boissons qui en sont composés, le fenouil et la menthe peuvent avoir tendance à dominer. Le but du mélange n’est cependant pas que tout se sente, mais que la saveur globale puissante fasse tout à fait oublier qu’on boit des légumes dans des jus d’une extrême douceur et fraîcheur, sans excès ni de sucre (3 à 6 grammes pour 100 ml) ni de calories (entre 90 et 140 calories selon les parfums). Difficile dès lors de ne pas être conquis par la force du céleri rave (« No Stress »), du concombre (« Antidote ») du combo betterave-carotte (« L’Invincible ») ou romarin-chou rouge (« Focus ») !

En plus des sept « incontournables » (La Fessée, Focus, Antidote, No Stress, L’Invincible, Pacemaker, The Mojo), Yumi propose également des jus de la semaine (Le Bon, La Brute, Le Truand), dont la recette varie logiquement avec les saisons, et deux recettes aussi gourmandes en apparence qu’elles sont peu grasses, « Nuts Bomb » (amandes, dattes, vanille de Madagascar, sirop d’érable, sel rose, eau) et « Chia Bomb » (graines de chia, amandes, sirop d’érable, gingembre, vanille de Madagascar, citron, eau). Il va de soi que, si je n’ai personnellement pu goûter que les « incontournables », je ne pourrai résister longtemps au désir de m’abreuver de ces deux derniers jus !

La qualité a un prix : les jus Yumi sont vendus en boîtes de sept bouteilles de 33 cl entre 39 et 42 euros, avec la possibilité d’abonnement hebdomadaire résiliable à tout moment, la box livrée, très respectueuse du produit et du client, étant isotherme et contenant un sac de glace pour conserver la fraîcheur des jus pendant la livraison. Je sens que vous tiquez, et plutôt que de vous faire une fastidieuse comparaison avec d’autres marques autrement plus chères de jus de qualité, je vous invite à jeter un œil au descriptif des différents jus et à leur bonne mine et à lire les précisions techniques sur la fabrication des jus Yumi.

 

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Sachez également que Yumi propose un très intéressant système de points de fidélité, qui vous permettra assez vite d’obtenir des réductions sur vos coffrets, en commandant, en parrainant, et même en commentant les jus sur leur site !

En somme, les jus Yumi vous apporteront le rafraîchissement le plus sain possible pendant vos longues promenades des jours d’été, leur format étant idéalement transportable, mais ils représentent aussi une manière parfaitement paresseuse paisible et pratique de consommer des légumes sans vous salir les doigts ou vous encombrer, donc même tranquillement assis chez vous devant votre console de salon. Qui pourra encore dire que les geeks sont condamnés à la malbouffe et qu’on ne fait rien pour les aider à se nourrir sainement ? L’objectif plus ambitieux encore est aussi de nous réconcilier avec les légumes avant que l’avenir ne nous contraigne à limiter notre alimentation. Redécouvrir les légumes, réapprendre à les aimer et à soigner notre corps en prêtant attention à la qualité de ce que nous mangeons, c’est aussi se ménager un futur un peu plus lumineux, à moins que, comme l’annonçait Christopher Nolan dans le film qui avait justement marqué et sidéré les créateurs de Yumi, l’idée de ne plus avoir rien d’autre à manger que du gombo et du maïs ne vous dérange pas plus que cela !

 

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La Thé Box

 

Toutes catégories confondues, la Thé Box est ma box préférée, la seule que je ne puisse pas même envisager de résilier. Comme son nom l’indique, il s’agit d’une boîte contenant thés et tisanes.. Ce que le nom ne dit pas, c’est d’abord que lesdites boîtes sont très belles et grandes. Ensuite que ses créateurs ont fait le choix de la variété, chaque box proposant plus d’une dizaine d’infusions différentes, tantôt en vrac, tantôt en sachets. On sera naturellement frustrés, en se laissant ravir par un thé, de n’en avoir qu’un sachet, mais le pari inverse eut été plus risqué encore : imaginez recevoir une boîte de vingt mousselines et ne pas aimer, ou ne pas avoir nécessairement envie de ne boire que cela pendant un mois ?

Ensuite encore que ces thés sont tous sélectionnés auprès de marques partenaires très réputées, incluant Dammann, Le Palais des thés (mes concepteurs de thés favoris), Les 2 Marmottes, La Compagnie coloniale, Les Jardins de l’Hermitage…, en plus de marques parfois moins connues mais tout aussi bonnes, et même de créations originales excellentes, la Thé Box optant pour la qualité, qu’elle soit recherchée dans les valeurs sûres ou les découvertes. Enfin, que la box ne contient pas que des infusions : on aura toujours le plaisir d’y trouver un comestible (miel ou spécialité de thé, biscuits Jules Destrooper, barre de céréales, chocolats…) voire des goodies (boule à thé, tote bag, tea towel, petite tasse…).

 

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Les thés box étant thématiques (Box Chinoise, Box British, Box Fête des mères, Box Alice au Pays des merveilles, Box thés glacés pour la dernière, dont je vous invite à découvrir le contenu), vous n’avez pas à redouter de redondance ni dans les thés proposés, ni dans le graphisme des boîtes, que vous pourrez vite convertir en boîtes de rangement – un bel écrin pour vos jeux par exemple.

Il est inutile de revenir sur les mérites partout vantés des infusions de plantes, vous connaissez les vertus tonifiantes et antioxydantes du thé, digestives et favorables au sommeil des tisanes, et vous vous doutez bien que les sélections opérées par la Thé Box garantissent la qualité de ce que vous buvez, tant en terme d’apports que de goût, et que l’état constant de découverte dans lequel peut vous plonger un abonnement (à vingt euros par mois, frais de port compris) vous permettra d’allier santé et plaisir. Auriez-vous seulement osé rêvé d’entretenir votre corps pour le maintenir en forme pendant vos nuits Overwatch, ou le rafraîchir pendant vos journées de chasse à l’Artikodin sous le soleil estival, en buvant un thé vert de Chine, poire, pomme cuite, clafoutis et crème de fraise parsemé de bleuet et de souci ou un thé vert de Chine aux saveurs de rose, datte verte, fruits rouges et fleur d’oranger ?

 

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Qui a dit qu’on ne pouvait être 100% geek et pleinement attentif à son alimentation ?

 

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Culture Geek

Doctorant en Littérature comparée, je prépare une thèse sur les enjeux principalement politiques, moraux et religieux du comics super-héroïque - et un livre sur Batman, en projet. Certaines de mes interventions dans des colloques sont disponibles sur mon LinkedIn. Par ailleurs cinéphile et sériephile affirmé, j'essaie au mieux de partager ces passions (et les détestations qui en découlent) sur VonGuru après l'avoir fait sur Cleek, persuadé que c'est dans cette activité de partage et de discussion que la culture trouve son sel.

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