Chroniques

Des Cleek et des claques : votre héros de jeux vidéo préféré

Des Cleek et des claques : votre héros de jeux vidéo préféré

L’avis de la rédaction sur nos héros de jeux vidéo favoris

 

Chez Cleek, nous sommes des passionnés, aux passions différentes. Cependant si nous avons bien une chose en commun (parmi tant d’autres), c’est bien notre amour pour l’univers Geek au sens très large du terme. Jeux vidéo, films, séries, romans, comics, mangas, technologie et j’en passe. C’est avec cette passion commune que nous avons décidé il y a quelques temps maintenant de vous proposer une série d’articles un peu particulière, le « Des Cleek et des claques » afin de partager avec vous nos avis sur certaines thématiques.

Pour rappel, nous avions abordé avec vous ces jeux que nous prenons plaisir à regarder #1 et #2 puis de ces jeux vidéo spécial Halloween et plus récemment ces films qui nous ont fait peur. Cette semaine, nous allons vous parler de ces héros de jeux vidéo qui nous ont marqués.

 

Lucile « Macky » Herman : Jodie Holmes – Beyond : Two Souls

 

 

macky

 

Dans un précédent « Des Cleek et des claques » je vous avais déjà parlé du jeu vidéo Beyond : Two Souls qui, pour moi, reste toujours dans mon top 5 des jeux vidéo. Ce dernier puise sa force dans son scénario, sa puissance graphique, mais aussi et surtout dans son personnage principal, Jodie Holmes. C’est donc elle que j’ai choisi aujourd’hui pour diverses raisons. Tout d’abord, ce personnage démontre bien que les femmes jouent un rôle important dans le domaine vidéo-ludique. Pas besoin cependant d’une Lara Croft aux mensurations surhumaines pour apprécier la présence d’une femme en tant qu’héroïne principale… (Allez-y, lâchez-vous les trolls).

Jodie Holmes est un personnage attachant par ses faiblesses, attachant par sa force, par ses convictions et les combats qu’elle livre au quotidien. Pour rappel, c’est l’actrice Ellen Page qui interprète ce rôle grâce à la « motion capture », une technique permettant comme son nom l’indique de capter, d’enregistrer les mouvements et positions des acteurs et de les retranscrire sur ordinateur afin d’obtenir des gestes aussi réalistes que possible pour un rendu assez incroyable et très proche de la réalité. C’est aussi cela qui rend le personnage de Jodie Holmes si intéressant. L’identification du joueur est très présente tant les graphismes sont prenants et réalistes. Le personnage est humain, c’est à dire loin d’être parfait.

Si vous jouez à Beyond : Two Souls, vous ne pouvez pas ne pas être immergé dans l’ambiance et surtout, vous ne pouvez pas ne pas ressentir de l’empathie pour Jodie. Elle se cherche, essaie de comprendre sa nature dans un monde où elle n’arrive pas à trouver sa place. Sa condition, son passé et Aiden, l’entité avec laquelle elle est liée, sont des facteurs attachants et psychologiques qui, forcément, attrapent le joueur et/ou le spectateur.

 

cleek_image_la_cleek_des_cleek_et_des_claques_jodie_holmes

 

 

Pierre « Kupoo » Maillault: Zac Fair – Final Fantasy 7 Crisis Core

 

avatar cleek kupoo

 

Je vous entends déjà ! Mais pourquoi ne pas choisir les Mogs ? Kupo ! Malheureusement mis à part le Roi des Mogs, ces pauvres petites bêtes exploitées, (on connaît tous la Mog poste), ne sont pas réellement personnifiées ! Mais rassurez-vous, on ne quitte pas l’univers Square Enix. Et qui d’autre qu’un héros du peuple pour défendre la cause des Mogs ! Le dénommé  Zack Fair ! Pour ceux qui ne le connaîtraient pas, Zack Fair est le personnage principal de Final Fantasy 7 Crisis Core, et de l’OAV Last Order: Final Fantasy VII. C’est le grand ami de Cloud Strife. Sorti en exclusivité sur PSP en 2008, le jeu est une préquelle à FF7. Il apparaît également dans les souvenirs et les flashbacks de Cloud dans le film Final Fantasy Advent Children sorti en 2005. Il ne faut pas oublier sa présence dans Kingdom Heart Birth By Sleep.

Zack est un personnage jeune et impulsif qui me rappelle les nombreux héros d’animés tels que Naruto, Ichigo ou notre pirate au chapeau de paille, Luffy. Il a tendance à foncer tête baissée, il est toujours là pour ses amis et il s’accroche à son rêve : devenir Soldat de Première Classe. Et comme tout bon personnage de manga, il a un mentor et idole : Angeal, Soldat de Première Classe et ami de SephirothSon ambition et sa volonté font sa force de caractère. L’histoire de FF7 s’apparente fortement à un anime. Et jouer à Crisis Core, c’est vivre l’aventure de Zack Fair et les prémices de la grande histoire de Cloud Strife. Le scénario nous fait oublier les quelques longueurs du jeu, et le tempérament de Zack nous emporte littéralement dans une histoire  d’amitié très forte avec Cloud.

Je ne peux conclure ce « Des Cleeks et des Claques »  sans vous parler de ce qui fait que ce personnage est un personnage emblématique pour moi ! Vous connaissez ce sentiment de vide une fois que vous finissez un jeu ou un livre ? Multipliez-le par x1000, et vous obtiendrez le sentiment que l’on ressent à la fin de Crisis Core.

Spoiler Alert

Que celui qui n’a pas pleuré à la mort de Zack me jette la première Pierre (mon jeu de mot est terrible…). Eh oui, ce qui fait que ce personnage, je dirais même ce héros, est mon héros favori… C’est sa mort !! Pour ceux qui voudraient vivre ou revivre ce moment inoubliable, je vous invite à jeter un coup d’œil à cette vidéo YouTube !

 

 

Reynald « Obodrel » Pereira : Le héros de Champions of Norrath

 

obodrel

 

Champions of Norrath est un jeu entre Diablo et un RPG Classique, et donc par essence, ce jeu ne possède pas un personnage avec un nom bien précis. Alors même si comme dans Diablo le personnage ne fait pas vraiment partie de l’histoire, ce que vous vivez à travers le personnage, comment il grandit, fait que le héros de ce jeu est mon personnage de jeu vidéo préféré. Alors avant de rentrer en profondeur dans les détails, je vais présenter le jeu rapidement.

Champions of Norrath est un hack-n-slash/rpg de Snowblind Studios sur Playstation 2. L’histoire prend place dans le monde de Norrath, le même monde qui abrite Everquest, et propose aux héros de défendre Feuilledark contre l’alliance improbable des Orcs et Gobelins. La ville des elfes est à feu et à sang et vous devrez incarner l’un des puissants héros à même de la défendre.

 

 

Ce qui m’a marqué, c’est le caractère très développé du personnage que vous choisissez. En effet, suivant l’action que vous faites, la zone où vous vous trouvez ou les monstres à affronter, le héros de l’histoire aura des citations très drôles, par exemple le Barbare, si vous le jouez sans casque ou avec un diadème dans une plaine, dira : « J’aime sentir le vent dans mes cheveux ! », et si les monstres sont durs à affronter il s’exclamera qu’un tel plan ne peut être ourdi que par une femme.

Chaque fois, le personnage vous surprendra, et même lorsque des événements liés au game design se présentent, c’est le personnage qui donnera son avis ou informera le joueur. Par exemple, lorsque vous n’avez pas assez de force pour porter plus d’équipements dans votre sac, le personnage dira : « J’ai plus de place ! ». On a vraiment l’impression de s’identifier au personnage, même si la vue est une vue du dessus.

L’autre chose à noter sur le héros que vous incarnez, c’est que n’importe quel personnage non joueur, lorsque vous accomplissez quelque chose, en subira les conséquences. Même si votre champion ne parle jamais ou presque avec les autres personnages en jeu, vous aurez vraiment l’impression de mener à bien de grandes discussions. Tout est tourné pour vous rendre héroïque et pourfendant le mal. Alors oui vous êtes « Bon », mais si vous reprenez ce même personnage dans la suite du jeu, Champions : Return to Arms, vous aurez la surprise de pouvoir continuer à servir le bien, ou alors rejoindre les forces du mal et ressusciter le « grand méchant », Innoruuk, que vous avez tué à la fin de Champions of Norrath.

C’est peut-être aussi parce que c’est l’un des premiers jeux que j’ai saigné, et mon préféré, que ce héros m’a tellement marqué, et qu’il restera, pour moi, au sommet pour de nombreuses années encore.

 

David « Niks » Chaillou : Dante – Devil May Cry

 

cleek_image_cleek_niks

 

Le choix n’a pas été évident pour moi. Tout d’abord parce que les héros préférés de mon enfance (pour la plupart venant de la Plasytation) n’étaient pas vraiment humanoïdes. Crash Bandicoot (oui bon lui il est un peu bizarre mais cool), Spyro le Dragon (Non pas le Skylander) ou même Ratchet (graaaaaaave la classe) sont bien cool quand t’as dix ans, mais il est difficile de m’identifier à eux à présent.

Puis vint le temps de la série Final Fantasy, sans aucun doute ma série vidéo-ludique préférée. Quand j’ai pensé à mon héros préféré, je me suis tout de suite dit qu’il viendrait d’un FF. Mais à bien y réfléchir, pas vraiment. Parce que les personnages principaux de Final Fantasy sont (de mon point de vue) rarement les plus intéressants des épisodes et souvent assez énervants dans leur personnalité simpliste. Les exemples les plus probants sont évidemment Djidane et Tidus où l’envie de leur crever les yeux ne fait que croître au fur et à mesure que l’intrigue avance. Squall Leonhart (owi ta grosse gunblade) reste mon personnage principal préféré (l’un des rares non-blonds de la série d’ailleurs) mais son caractère anti-social et torturé n’est pas idéal. Je possède beaucoup plus d’affinités avec des personnages moins développés tel Vincent (FF VII), Irvine (FF VIII), Steiner (FF IX), Auron (FF X), Paine (FF X-2), Fran (FF XII) ou Sazh (FF XIII) et je regrette beaucoup que certains de ces personnages ne soient pas mis en avant car ils sont beaucoup plus intéressants que les acteurs principaux (comme Vaan, (non sérieusement Vaan quoi.) Yuna ou Lightning).

Mon avant dernier choix a été Nathan Drake. Immense personnage de la série Uncharted avec cet épisode exceptionnel qui a été pour moi le deuxième opus, cet Indiana Jones  des temps modernes est un héros complet mais trop… humain ? Trop faible sans doute pour que je puisse aimer m’identifier à lui, trop de failles et trop souvent malmené par les événements scriptés. Trop humain alors ? Pourquoi ne pas en choisir un à moitié démoniaque ?

Boum, mesdames et messieurs, voici Dante de la série Devil May Cry. Le personnage de ce beat them all nerveux et sanglant pue la classe à des kilomètres. Sans doute le seul héros à pouvoir manger de la pizza avec audace et buter des démons dans le même timing.

 

 

Le détective privé le plus badass des jeux vidéos est toujours affublé de ses pistolets fétiches (Ebony & Ivory) et une épée en général plus grande que lui. Au fur et à mesure de l’aventure, vous parviendrez à débloquer davantage d’armes et techniques afin d’enchaîner rapidement de plus en plus de combos afin d’augmenter votre score. Dans la vidéo, on peut voir que la notion de style du chasseur de démons est importante (même dans le gameplay) sur ce fond de musique Rock’n’Roll endiablé, Dante va enchaîner les exécutions avec classe et le joueur va pouvoir directement commencer à poutrer du méchant dans cette très bonne introduction de Devil May Cry 3 sorti en 2006.

En conclusion, le playboy aux cheveux blancs a la classe. Et même si je n’ai pas passé autant de temps sur la licence DMC que sur FF ou Uncharted, Dante demeure mon héros de jeux vidéos préféré car son personnage est charismatique mais également dans l’excès. L’univers de DMC permet de s’échapper des tracas de la vie quotidienne et quoi de mieux pour y arriver que d’incarner un métisse démoniaque avec une grosse épée…

 

 

Chroniques

Plus Chroniques